Alceste, mon amour

Souvent, lors des soirs blancs de lassitude amère
Le dégoût m’envahit d’être de vos confrères
Ah, ils ne comprennent pas, ces esprits réducteurs !
Je déteste, je hais, j’éxècre en connaisseur !

Ce ne sont pas mes moeurs que me surestimer
Ni de voir en moi plus de vertu qu’il en est
Mais rien n’y fait : pour moi, vos us aliénateurs
Me font sentir à vous mille fois supérieur.

Et quand bien même l’on vous désigne les portes
Vous êtes trop futiles, seul le moi vous importe.
Comme disait Alceste à la vaine Synode
« Non, je ne puis souffrir cette lâche méthode ! »

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Un commentaire pour Alceste, mon amour

  1. Je ressent aussi cela quand je vois le succès de Carré Viiip.

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