Métaphysique des chats

Me voici à conter, une fois encore,
La bêtise humaine et son triste sort.

Deux enfants se prenaient à rêver,
A d’obscurs desseins, tels que tourmenter,
Un chat qui sous le soleil se reposait.
Les deux pestes, tout en silence,
Se glissèrent derrière l’animal en somnolence.
Et, d’une vitesse toute enfantine
Attachèrent sur son dos une tartine.

L’innocent animal, tiré de sa torpeur,
Ainsi vêtu de l’infâme cape de beurre,
Tâcha de rejeter l’indigne vêtement
Les humanoïdes spécieux moquant la maladresse
Du gracieux quadripède tout en détresse.

S’ennuyant de voir le chat félin frustré
Ne pouvant attraper la tartine beurrée,
Les deux gamins l’attrapèrent sans regret,
Et le jetèrent par la fenêtre sans aucun autre procès.

Cependant, il est dit qu’un chat retombe toujours sur ses pattes,
Et une tartine, toujours du côté beurre.
Aussi, l’animal s’agitant avec hâte,
Resta suspendu à cent mètres de hauteur !

Enfants, adultes, maintenant vous le savez,
Ne vous battez pas, vous êtes moins forts que le pain beurré !

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Un commentaire pour Métaphysique des chats

  1. Problème de la méthode inductive : la réitération de l’expérience ne donne pas toujours les même résultats.
    Vous me devez un chat et une tartine à la confiture de fraise.

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